À propos
Ceux qui, dans le monde, sont capables de jouer en public les Vingt-quatre Caprices de Paganini se comptent sur les doigts d’une main de violoniste. Plus rares encore
À propos
Ceux qui, dans le monde, sont capables de jouer en public les Vingt-quatre Caprices de Paganini se comptent sur les doigts d’une main de violoniste. Plus rares encore sont ceux qui en révèlent la beauté. Une beauté qui a fasciné Schubert, Schumann, Berlioz, Liszt, Rachmaninov — et tant d’autres.
Ce concert, c’est l’ascension de l’Everest sans oxygène. C’est la traversée du monde en solitaire. C’est un fil tendu au-dessus du vide. Sur ce fil, le violoniste Luke Hsu, à l’image du funambule de Jean Genet : « Que ta solitude, paradoxalement, soit en pleine lumière, et l’obscurité composée de milliers d’yeux qui te jugent, qui redoutent et espèrent ta chute — peu importe : tu danseras sur et dans une solitude désertique. Narcisse danse ? Mais c’est d’autre chose que de coquetterie, d’égoïsme et d’amour de soi qu’il s’agit. »
NICCOLÒ PAGANINI, Vingt-quatre Caprices pour violon seul, op. 1
Tout le programme d’Éole en Musiques 2026
18€ plein tarif / 12€ tarif réduit
Billetterie sur le site de l’Office de tourisme ou sur place dans la limite des places disponibles
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