À propos
Trois artistes paimblotins au Hangar de Paimbœuf Do Fournier En 1984, Do Fournier quitte son
À propos
Trois artistes paimblotins au Hangar de Paimbœuf
Do Fournier
En 1984, Do Fournier quitte son métier d’illustratrice publicitaire pour se consacrer à la peinture et regagner ainsi une certaine liberté.
Après une formation à l’Institut Met de Penninghen (atelier d’art privé dans le 6ème arrondissement parisien), l’artiste s’isole dans un village de la Loire pour peindre ce qui l’entoure, son environnement proche.
Elle s’abreuve de sa maison, se nourrit de son jardin. Et ne cesse de regarder ses filles. Ces belles jeunes femmes aux cheveux noirs, la peau mate, sensuelles. Toujours tournées vers la chaleur. Celle du soleil ou de l’âtre. Toujours dans des attitudes de repos. Étendues sur un divan, négligemment appuyées sur une table… Ces corps de femmes occupent une grande partie de la toile.
Le reste représente une décoration de jardin ou de maison – tapis non rectiligne, coussins creusés, tasses de thé à demi bues – qui témoigne de la vie intérieure de la scène représentée. Son pinceau jongle ainsi avec les damiers des sols, les motifs orientaux ou baroques des tapis et des coussins, les rayures et les tissus des vêtements, les drapés d’une nappe … Et emprisonne encore les accumulations de poteries, les détails des céramiques rapportées d’Espagne.
Les couleurs chaudes, exubérantes rappellent les tons nabis et donnent l’impression de premier matin du monde.
Do FOURNIER excelle à unir le réel et le fictif, se remémorant des scènes vécues qu’elle métamorphose au gré de son imagination. Ses toiles deviennent alors un véritable terrain de jeu délirant et donnent à voir une vue plongeante et circulaire de toute chose.
Cette peinture est l’expression d’une jouissance sereine, d’une douceur de vivre.
Dominique Leroy
« Dominique Leroy n’est pas un peintre de chevalet, il s’agite face à son support, emploie le pot de peinture comme outil, utilise le zinc comme spatule, le balai en guise de pinceau, le peigne comme grattoir… » – François Cuault
Sophie Piton, La Beauté en sursis
Peintre, Sophie Piton approche dans ses œuvres le monde du vivant au plus près. Son esthétique met en lumière des joyaux de la nature : l’animal saisi dans son environnement, aussi éblouissant qu’il est fragilisé par nos dérives. Ses peintures nous invitent dans une même unité à observer le sensible et à considérer les menaces auxquelles notre monde les expose. De l’abeille aux grands mammifères, ses toiles sont un hymne à la beauté, à la fragilité des espèces, à la biodiversité autant qu’une alerte à nos pratiques.
Entrée libre • Semaine : aux horaires d’ouverture de l’Office de tourisme • Week-ends : samedis et dimanches, 15h-18h
Date & horaires
4 avril 2026 - 23 mai 2026 (toute la journée)
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